Remplacement de sopalin, comment faire ?

Qu’il s’agisse d’objets utilisés dans la cuisine, dans le salon, la salle à manger ou autres, l’essuie-tout ou sopalin est devenu inéluctable. Toutefois, n’oublions pas que c’est un objet jetable. C’est donc un objet à usage unique. Cela signifie qu’il génère des déchets. Alors, comment se passer de sopalin, alors qu’il a été un bien incontournable sur le marché depuis plusieurs décennies ?

Pourquoi remplacer le sopalin ?

Il doit être remplacé pour deux principales raisons : économique et écologique.

Le sopalin a été prouvé être un déchet non négligeable. Une étude de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie) a montré qu’un Français consommerait 2kg de Sopalin par an. Avec les 67 Millions d’habitants en France, des déchets de 134 Millions se retrouvent dans les bennes à ordures.

Cependant, il est connu que seulement 57% de tous les déchets sont recyclés.

Il faut savoir que la fabrication du sopalin constitue une action anti-écologique pouvant impacter sur l’environnement. En effet, la majorité de ces essuie-tout sont issus d’ouates de cellulose. Ces dernières sont principalement fabriquées à partir de papiers recyclés ou de fibres naturelles, ou encore sauvages venant de la forêt.

La seconde raison se trouve être l’argent dépensé pour le sopalin. En cuisine, on l’utilise notamment pour s’essuyer les mains ou les assiettes. A table son usage est destiné pour s’essuyer les mains et la bouche, mais aussi essuyer une table tachée en guise d’éponge. Dans le salon, il trouve notamment son utilité en cas de débordement sur les meubles ou par terre. De nombreuses personnes ne sont pas encore conscientes que ces déchets peuvent réellement impacter leur portefeuille sur la durée.

Une étude a notamment montré qu’une dépense nationale de 550 Millions d’Euros se réalise en transaction de sopalin sur le marché.

Bien que les charges soient majoritairement prises par la famille, cette somme constitue un financement suffisant pour des éventuels investissements à long terme.

Que faire alors ?

Plusieurs options peuvent s’offrir à vous : il suffit juste de choisir ceux qui vous conviennent. L’essentiel admet une autodiscipline ce qui implique d’utiliser des objets réutilisables, voire recyclables :

  • Confectionner vous-même vos éponges. Plusieurs vidéos sont déjà disponibles sur Youtube. Google regorge également de nombreuses astuces pour la fabrication de son propre « tawashi » ou éponge japonais. Elle agit en même temps sur l’économie et l’écologie puisqu’elle réduit les déchets d’éponge ou de sopalin tout en diminuant le coût individuel lié à l’achat d’éponges qui s’usent rapidement.
  • Utiliser les torchons ou des bouts de tissus usés. Auparavant, les tissus usés étaient encore utilisés pour essuyer les assiettes avant de les ranger. Avoir plusieurs torchons est mieux qu’utiliser des essuie-tout qui nécessitent plusieurs plis avant d’être opérationnels pour une vaisselle nombreuse.
  • Confectionner ou acheter des serviettes de table. Bien que des sopalins puissent être de couleurs différentes, rien ne vaut des serviettes fait-maison avec des motifs choisis. Pour ceux qui ne disposent pas de matériels et de compétences requises, il suffit d’en acheter auprès de magasins pour l’équipement de la maison.

Le principal avantage de ces objets de remplacement réside dans le fait qu’ils soient lavables et réutilisables. Ils réduisent donc les achats, et dans ce sens aussi : les déchets.

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